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 Un souvenir ennuyeux — {Zorua}

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MessageSujet: Un souvenir ennuyeux — {Zorua}  Mer 10 Jan - 12:58



Un souvenir ennuyeux

Zelda Nohansen ⚜️ Zorua Karadretch


Une belle journée s'annonçait sur le Centre d'Hyrule, bien que la météo était capricieuse en ce moment, le froid s'étant installé un peu parfois - hormis dans la Région du feu -, il fallait bien s'habiller pour ne pas craindre le froid. Le Château était évidemment chauffé, mais par endroits, il faisait vraiment frais. La jeune souveraine s'était levée aux aurores, la nuit avait été courte et chamboulée par ces mêmes rêves qui la traversent depuis quelque temps maintenant.
Une ombre surgissant de la Terre menaçant Hyrule de tomber entre les mains des Ombres. Mais cela veut-il réellement signifier que le Crépuscule s'abattra sur Hyrule, ou cela annonce l'arrivée imminente de Ganondorf sur les Terres ? Zelda est perplexe, elle a connu beaucoup de jours malheureux et angoissants, mais ce rêve dépasse largement ce dont à quoi elle avait été habituée. Rajouté à cela, son incapacité à éveiller ses pouvoirs autrefois maîtrisés. La jeune princesse s'inquiète. Si ses dons hérités de son sang ne se manifestent pas aujourd'hui, il y a très peu de chances pour ce que ce soit le cas lors de l'affrontement final avec le Seigneur du Malin. Ces pensées obsèdent l'esprit de la jeune Hylienne qui semble assez préoccupée ces temps-ci. Bon nombre de conseillers et autres tentent d'en savoir plus, mais la jeune femme reste muette à ce propos. Elle ne se confie que très rarement. Tout ce qui sort de ses lèvres peut être dit, répété, mal interprété ou pire, tomber dans les oreilles de l'ennemi. Dans les temps, qui courent, il vaut mieux préserver ses secrets et ses doutes afin de mieux préparer son attaque. Malheureusement, Zelda possède le profond sentiment de ne servir qu'à très peu de chose si ses pouvoirs ne s'éveillent pas. Elle ne devra compter que sur les Prodiges que la Royauté à nommé. Urbosa, Daruk, Mipha, Revali, Link sont les seules personnes en qui Zelda peut avoir confiance et prêter main forte. La jeune femme est plus que perdue. L'avenir du Royaume repose entre leurs mains. L'affrontement est encore loin, mais il n'est pas non plus si loin qu'on ne le pense. Ganondorf est en vie, et il fera tout pour récupérer ce qu'il souhaite depuis si longtemps. Tant de choses à penser, tant de choses à préparer, Zelda est angoissée, mais elle cache ce profond ressenti du mieux qu'elle peut et se consacre tous les jours à l'étude des machines élaborées par leurs ancêtres. Il faut que les Prodiges soient prêts à la bataille finale, l'ultime affrontement entre le Bien et le Mal dont un seul ressortira vivant. La souveraine ne peut imaginer le sort malheureux de ses compagnons, et elle compte sincèrement les aider du mieux qu'elle peut. Zelda refuse catégoriquement ses protections, elle ne supporte pas ce besoin systématique de surveillance et de soutien. Cette situation la pèse, mais il n'est pas question de commencer à laisser parler ses émotions, l'heure est grave, et sérieuse. La princesse a toujours essayé de faire de son mieux, qu'importe les sacrifices, elle souhaite le meilleur pour son royaume et son peuple, elle souhaite la paix et la justice, alors tous les jours, elle songe, elle pense, elle réfléchit, elle élabore des stratégies et apporte ses connaissances aux Prodiges afin de les guider pour piloter leurs machines. Zelda n'a jamais été aussi sérieuse, et pourtant, elle avoue que cela lui ferait du bien de sourire, de rire, et d'avoir une épaule sur qui s'appuyer.

Marchant d'un pas droit et distinct, Zelda arpente les longs couloirs du Château d'Hyrule. La princesse est saluée par tous les gardes et membres du personnel en signe de politesse et d'allégeance, ce a quoi elle répond par un geste de remerciement. Sa démarche gracieuse et féminine continue son avancée jusqu'à la grande porte qui mène au hall principal, elle tourna alors sur sa droite pour arriver jusqu'aux jardins, mais elle fit la rencontre d'un visage qui ne lui ait pas inconnu. La jeune Hylienne pencha sa tête en direction de ce jeune homme et lui adressa un maigre sourire crispé, Zelda éprouvait beaucoup de mal à sourire pleinement, son estomac et sa gorge étaient serrés, torturés par les multiples émotions qui la traversent.

Bonjour, votre visage ne m'est pas inconnu. D'autant que c'est rare de vous retrouver en ces lieux. déclara la jeune princesse d'un ton doux.

Une certitude qui date de ses lointains souvenirs, quelque chose lui revenant à l'esprit. Ce jeune homme, elle l'a déjà vu quelque part, il y a longtemps.
Déjà, s'il est ici au Château c'est qu'il a quelque chose à y faire, peu de personnes peuvent entrer librement ici. La jeune princesse le salua tout de même poliment, être souveraine ne l'exclue pas de ses obligations en terme de respect et de politesse.


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MessageSujet: Re: Un souvenir ennuyeux — {Zorua}  Mer 10 Jan - 16:14


Un souvenir ennuyeux
zelda et zorua

« Ni tous les rossignols ne chantent également bien, ni toutes les roses ne sentent également bon »
Il ne fallait pas être devin pour comprendre que les temps étaient rudes, sertis d’une sombre aura. Lui qui pouvait s’élevait au-delà des nuages, il n’était pas rare qu’il scrute l’horizon et qu’il aperçoit l’ombre silencieuse et tapit dans chaque esprit approcher à grand pas. Zorua avait déjà fait part de ses craintes à son seigneur pour qu’il les fasse transmettre au plus haut placé. Il attendait une action de leur part. Il attendait de recevoir l’accord pour agir et partir à la recherche de ce mal. Mais la plupart du temps, c’était des requêtes mineures qui lui tombaient dessus. Observer chaque habitant d’Hyrule, cela lui semblait si dérisoire. Le corbeau préférerait se rendre dans la Vallée Gerudos afin d’y mener une enquête plus approfondis. Après, on raconte que le seigneur sombre en était originaire. Chacun retourne à ses origines durant ses moments de faiblesse. C’était un instinct primaire, un besoin de retrouver son havre de paix avant de mener une nouvelle bataille. Zorua n’osait pas insister cependant. Son seigneur était déjà suffisamment colérique sans qu’il ait besoin de lui tenir tête. Alors il se contentait d’obéir aveuglement aux ordres. Une fois la porte passait, un soupir s’était échappé de sa bouche. Une fois de plus, il n’avait pas obtenu ce qu’il souhaitait. Sir Azanor insistait toujours autant pour qu’il se rende à la Montage de Feu et qu’il lui rapporte son fameux chapelet. Cependant, il avait l’air bien plus calme qu’hier, et donc plus prompt à la conversation.
Ce qui avait apporté un apaisement dans le cœur de Zorua. Il étirait un sourire songeur, levant la tête vers le plafond. Ses ailes avaient frissonné et elles en avaient perdu quelques plumes dus à la vague de bonheur qui le traversait. Il aimerait temps que son ami d’enfance demeure ainsi tous les jours. Mais bon, il devait y avoir une bonne raison derrière sa bonne humeur. Sans doute la réussite d’une quête, ou alors quelque chose pour apaiser sa colère comme la venue d’un nouveau bijou dans ses armoiries. Les pas de l’ange noir étaient calmes, sans aucunes précipitations. Il se préparait à rendre visite au Peuple du feu en espérant qu’ils ne soient pas trop nerveux. C’est qu’ils sont remuants lorsque la panique les prend et ils n’ont pas consciences de leurs forces dans ces circonstances.

Sa marche l’avait conduit jusqu’au jardin du château. Son havre de paix à lui. Là où il pouvait s’isoler et vider son esprit. Il s’était assis sur un des murets pour se reposer et admirer la vue. Les jardins donnaient une vue magnifiques sur les terres d’Hyrule. Une vue qui était encadrée par les rosiers rouges, blancs et jaunes. De belles fleurs qui reluisaient grâce aux rayons du soleil. Les températures étaient basses, mais que cela ne tienne. Il était suffisamment couvert, et l’horizon méritait quelques peines. Zorua avait ramené ses mains devant sa bouche. Ses gants ne couvraient que trois doigts sur cinq, laissant deux d’entre eux se refroidir plus vite. Il avait soufflé dans ses mains pour apporter un peu de chaleur, puis il les avait frottées entre elles. Ses ailes étaient rétractées, et elles semblaient se blottir contre sa personne. Si bien qu’elle recouvrait en grande partit son corps mince et creuser par l’épuisement. Son seigneur disait que c’est ce qui faisait son charme et sa beauté, sa pâleur et sa maigre silhouette. Il n’était définitivement pas tailler pour être guerrier. Mais parfaitement bâtit pour l’espionnage.

Une voix douce et chaleureuse était venue à la rencontre de son ouïe. Si tôt il avait tourné la tête en direction de cette dernière, il s’était relevé vivement pour se courber devant la princesse. Il voulait surtout s’empresser de corriger son impolitesse. Un peu plus, et il l’aurait ignoré s’il avait été soul. On n’ignore pas un membre de la royauté, encore moins Zelda. Il pourrait se permettre me direz-vous. Après tout, il était plus âgé qu’elle. Et à en juger par sa remarque, il semblerait qu’elle ne se souvienne pas d’un oiseau noir qui s’est occupé d’elle par le passer. Par intermittence, bien sûr. Ce n’était pas du tout dans son domaine de compétence, la garde d’enfant. Zorua s’était redressé lorsqu’elle lui avait donné l’autorisation, ouvrant enfin la bouche pour répondre à ses interrogations. « Sir Lionheart m’envoie souvent sur les routes, il est normal que nous nous croisions qu’en de rares occasions. Je suis Zorua Karadretch, fidèle serviteur d’Azanor Lionheart. Nous nous sommes déjà rencontré auparavant lorsque son père, Sir Altaric, servait le vôtre. Il m’avait alors demandé d’assurer sa sécurité quand il y a eu un manque d’affectif… ». Ses souvenirs lui rappelaient aussi de quelques plumes arrachées, de la douleur qu’il ressentait au niveau de ses oreilles quand elle ne cessait de jacasser. Ce n’est pas le meilleur souvenir qu’il est pu conserver d’elle, mais ce fût le plus marquant en tout cas.
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MessageSujet: Re: Un souvenir ennuyeux — {Zorua}  Lun 15 Jan - 13:37



Un souvenir ennuyeux

Zelda Nohansen ⚜️ Zorua Karadretch


Il n'est pas rare qu'en les temps qui courent de retrouver parfois un peu de sérénité, Zelda n'y échappait pas.
Parler un peu avec quelqu'un d'autre que ses multiples conseillers et gardes lui faisait un grand bien, déjà, elle pouvait souffler, se relaxer et ne pas devoir se comporter comme une souveraine. Le temps où elle pouvait parler et s'exprimer comme n'importe qui d'autre lui manque affreusement. La pression et les angoisses qui la hantent l'empêchent d'être pleinement heureuse. Zelda a beau être une princesse, c'est une personne comme tous les autres qui mérite le bonheur et la sérénité, -hormis Ganondorf qui lui ne mérite que le néant-.
Pour faire bonne figure, Zelda se forçait parfois à sourire car au fond, elle veut tout simplement rester sérieuse et attentive aux moindres mouvements et aux moindres paroles. Une concentration permanente dans la préparation de la guerre.

Une fois dans les jardins, Zelda avait donc fait la rencontre d'un homme assit sur un muret, contemplant l'horizon certainement. Elle l'avait salué poliment et avait exécuté une brève révérence de respect. L'homme qui se tenait à genoux presque devant elle se releva lorsque la demoiselle l'autorisa à se relever. Ses yeux bleus découvraient l'apparence physique de cet homme et le détail qui frappa la princesse fut les ailes qui se trouvaient dans le dos de son interlocuteur. Un piaf ? Un de ces hommes du vent qui volent fièrement à travers les cieux d'Hyrule. Zelda sourit inconsciemment. Elle admirait ce peuple capable de prouesses aériennes. Le jeune homme se présenta alors sous l'identité de Zorua Karadretch, serviteur d'Azanor Lionheart. Ce nom n'était pas inconnu à la mémoire de la princesse. D'ailleurs cette dernière pencha alors doucement son visage sur le côté, écoutant le reste de sa réponse. Elle lui sourit amicalement avant d'enchaîner, d'une voix claire et tendre :

Ce nom ne m'est pas étranger effectivement. Feu, mon père le Roi m'a raconté qu'il avait missionné une équipe en effet mais pardonnez-moi de ne plus me rappeler des moindres détails, je n'étais qu'une enfant à cette époque là.

Zelda ne put s'empêcher de commencer à se demander si cet homme l'avait vraiment connue étant plus petite et si c'est le cas, la princesse rougit un peu maladroitement. Plus jeune, elle n'était pas une enfant facile à garder et ce détail la mit quelque peu mal à l'aise, mais Zelda reprit vite ses esprits.

J'espère en tout cas que votre aventure se passe bien. Je suis consciente que certaines routes d'Hyrule ne sont pas les plus sûres à emprunter.

La princesse sait que cela peut être parfois dangereux, voir mortel de s'aventurer dans certaines régions d'Hyrule. Les monstres y croupissant et de même que l'essence de Ganondorf qui se répand partout où il passe.
Zelda était quelque peu nerveuse, elle ne peut pas s'empêcher de penser que tout ça, c'est uniquement de sa faute, elle n'avait qu'à tenir plus fermement le Seigneur du Mal dans le Saint-Royaume. Que les Déesses la pardonnent. En ces temps, Zelda était encore bien trop jeune pour prendre de telles décisions et ses pouvoirs n'étaient pas déployés à leur apogée.
Lorsque Zelda pense à ses dons hérités, elle affiche une légère grimace qu'elle chasse rapidement de son visage crispé et un peu fatigué. Sa petite mine n'a pas pu échappé à ses servantes et Zelda est bien consciente qu'il va falloir qu'elle prenne un peu de temps pour se reposer pleinement, mais le destin d'Hyrule la hante tellement qu'elle ne peut trouver le repos dont elle a besoin.

Je ne peux que vous souhaiter un bon retour au Château alors, Zorua. Vous rentrez d'une mission ordonnée par votre supérieur si j'en crois vos paroles. Prenez le temps de vous reposer et de vous ressourcer puisque les temps sont durs, reprendre des forces est primordial.


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MessageSujet: Re: Un souvenir ennuyeux — {Zorua}  Lun 15 Jan - 23:21


Un souvenir ennuyeux
zelda et zorua

« Ni tous les rossignols ne chantent également bien, ni toutes les roses ne sentent également bon »
Zorua était un bien piètre interlocuteur. Sa parole était un doux mélange entre sarcasme et humour noir. Et lorsque ça ne l’était pas, c’était de la sagesse tristement réaliste. Ce qui avait le don d’agacer son seigneur parait-il. Il n’y pouvait malheureusement rien, il avait fini par s’y faire à la notoriété d’oiseau de mauvaise augure. Si enfant, cette notoriété le faisait pleurer, elle le faisait rire à présent. Ce qui prouve que le Piaf a su tirer leçon de son malheur et de se forger une solide coquille contre les railleries. C’est lui qui se moquait maintenant. Il estime que c’est une juste vengeance, et qu’il a bien le droit de déverser du venin pour contrebalancer ses blessures. Qu’il a travaillé trop dur pour arriver là où il en est à présent et qu’il a supporté bien des choses pour vanter son logis au château. Zorua ne voulait pas perdre cette place privilégiée au château. Aussi, il avait tout intérêt à ne pas ignorer la présence de la princesse dès qu’elle se faisait sentir. L’avoir en face de lui, là, en ce moment, c’était un privilège rare tant elle était occupée à diriger le royaume. L’ange noir n’y croyait pas lui-même à la possibilité d’avoir une entrevue avec elle. Si bien qu’il ne s’y était pas vraiment préparer et qu’il ne savait quoi lui dire.
Il s’était redressé, puis c’était présenté. Son plumage se souvenait bien des petites mains de la princesse. Elle lui avait arraché plus d’une plume, sous prétexte qu’elle était belle comme on arracherait une fleur à la nature pour l’avoir dans sa chambre. Zorua masquait comme il pouvait une grimace de douleur à se souvenir, préférant se concentrer sur le dialogue. Sa voix tendre aidait beaucoup le corbeau à se concentrer dessus. Lui qui avait pensé entendre un son autoritaire, puissant, il n’en était rien. Il s’était même permit de sourire à son tour à sa remarque. « Ne vous en faites pas, c’est mieux ainsi. » Rétorqua-t-il tout simplement. Il préférait passer l’éponge sur cet incident afin de ne pas sentir la colère monter en lui et risquer de la brimer pour une bêtise d’enfant. Zorua s’était redressé bien comme il fallait. Le dos droit, les mains dans le dos sous ses ailes, il ne perdait pas une seule miette de cette conversation.

Mais il ne voulait pas non plus apporter le déshonneur sur son seigneur. Aussi, il faisait de son mieux pour être le plus poli et courtois possible. Il réfutait ses propres mots dans sa bouche, empêchant ainsi le moindre sarcasme de parler. Ce qui donnait un ton assez coincé à sa voix, il fallait l’accorder. « Il n’y a pas d’incident majeur à déclarer. Arrivé à la lisière de la Grande Forêt, la présence de Bokoblin est à déplorer. J’ai empêché une jeune femme de se faire tabasser par l’une de ces créatures. Mais je crains que ce genre d’incident devienne de plus en plus fréquent. Mon Seigneur refuse que j’aille explorer le désert Gerudos. Pourtant, je suis certain que nous pourrions trouver des réponses là-bas… ». Faussement triste, une idée lui vint à l’esprit. S’il arrivait à obtenir l’accord de la princesse pour y aller, Azanor ne pourra en rien l’empêcher de s’y rendre. Puis un frisson le parcouru. Le souvenir des morsures de son propre fouet dans son dos lui revint en tête et il décida ne pas aller plus loin dans ce sujet. Il ne voudrait pas mettre son seigneur en colère pour avoir joué de sa position. « Vous avez grandi admirablement bien, votre majesté. Vous vous êtes épanouis telles ses roses blanches que l’on trouve sur les anciennes fontaines à fée. En avez-vous déjà vu ? ». Durant sa question, Zorua s’était avancé pour se rapprocher du balcon. Rester figé dans la peur n’avancera en rien la conversation. Et puis, il préférait pouvoir parler à Zelda de nouveau. Il était presque sûr qu’elle devait en avoir assez d’aborder le même sujet de l’aurore jusqu’à l’aube. Ses doigts s’étaient refermés entre eux dans un mouvement léger. Le doute le reprit alors. L’ange noir ne savait pas s’il était convenable de s’adresser ainsi à la princesse. Aussi, il s’était remis face à elle, perdant son sourire pour une mine un peu plus crispé. « Pardonnez-moi d’avance si la question est déplacée ou si … Si je n’aurais pas dû la poser en faites. Mon maître a pris le temps de m’enseigner l’art du combat, mais pas de l’élocution. Surtout envers une personne comme vous ».

Il avait pris un petit temps de pause, savourant cet accueil chaleureux. « Je vous remercie de votre accueil, princesse. Mais je crains devoir repartir sur les routes dès ce soir. Je dois aller dans les montagnes pour y chercher une pierre de feu. Mon maître souhaite acquérir un nouveau chapelet forgé par les descendants des Gorons ». Zorua avait intériorisé un soupir, avant qu’une idée stupide ne lui traverse l’esprit. « Est-ce que vous …. Souhaiteriez que je vous rapporte quelque chose ? Quitte à faire le déplacement, autant que ça soit profitable pour vous aussi ». Le sourire du corbeau était revenu. Plus léger, mais sincère tandis que ses mains étaient de nouveau détendues. Ça lui fera plaisir autant que ça pourrait faire plaisir à la princesse.
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