Royaume d'Hyrule


Le Chaos est partout

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 Tomber à pic - Zorua

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MessageSujet: Tomber à pic - Zorua  Tomber à pic - Zorua EmptyJeu 11 Jan - 20:39

TOMBER A PIC
ft. Zorua

J'adorais toutes les saisons. Je ne saurais nommé laquelle serait ma préférée. A chaque fois qu'une nouvelle est entamée, j'ai l'impression qu'elle devient ma favorite. Ce jour était une merveilleuse journée d'hiver. La neige recouvrait la plaine d'Hyrule à perte de vue et le soleil rayonnait. Son éclat se réfléchissait sur le sol gelé et je me sentais frémir sous ces merveilleux paysages. Le Ranch était quelque peu en surplomb, sur une petite colline, offrant ainsi une vue à couper le souffle sur le château. Pour autant que l'on puisse grimper sur le mur qui nous séparait du monde sauvage. Ce monde qui m'effrayant tant. Ce jour-là, j'avais besoin de sortir afin de recueillir du lichen que je n'avais à présent trouvé que dans un recoin de la vaste plaine. Ce lichen, je m'en servirais pour différentes mixtures afin de soigner les maux de l'hiver.

Perdue dans ma contemplation de l'immensité de la plaine et bercée par le silence hivernal, je n'avais pas envie de bouger de ce mur. Pourtant, il le fallait. Alors, d'un bond agile, j'atterris et me dépêchai d'aller seller Hateya, une jument palomino de confiance. Par cette saison, le travail au ranch était relativement vite fait. Une fois que les animaux avaient été nourris, le lait et les oeufs récoltés et les chevaux sortis, les journées pouvaient passer lentement. Un peu de mouvement ne me ferait pas de mal... Bien que je n'étais pas persuadée que c'était la préoccupation la plus sage.
Je grimpai sur la selle et avant de partir, je resserrai mon manteau sur moi et balançai une capuche sur mon visage afin de protéger ma tête du froid. Surtout à cheval, qui avance rapidement, le froid pouvait transpercer la plus épaisse des fourrures. Une fois sûre d'être prête, je m'assurai d'avoir emporté avec moi une petite sacoche et m'élançai hors de l'enceinte du Ranch Lon Lon. La plaine d'Hyrule s'offrait à moi et cette impression de liberté me gorgea d'une force nouvelle, mais qui ne durant pas. Le doute s'empara à nouveau de moi et je ne m'attardai pas plus sur la beauté du paysage. Je fonçais en direction de ma destination, afin de pouvoir rentrer au plus vite.

Je retrouvai facilement l'endroit que je cherchais. Une minuscule forêt d'une poignée d'arbres. Juste assez pour y créer de l'ombre, où le soleil ne perçait presque jamais de ses rayons bienfaiteurs, l'endroit parfait afin d'y accueillir le lichen tant convoité. Je descendis d'Hateya qui se profita de la liberté de ses rennes souples et commença à gratter le sol à la recherche de quoi brouter. Mais sous la glace, la pauvre n'allait pas trouver grand chose.
Je fis quelques pas dans le sous-bois à la recherche de la fameuse mousse. Mon regard se posa sur un gros rocher collé à un tronc tombé et je sus qu'il y en aurait à cet endroit. Un sourire de contentement aux lèvres, je m'avançai et commençai à cueillir le lichen, en ramassant autant que possible jusqu'à en remplir ma sacoche.

Puis soudain, un geste brusque attira mon regard. Hateya hennit, se cabra et s'enfuit. Non ! Reviens ! m'écriai-je en tentant vainement de la poursuivre. Mais elle était déjà bien trop loin. Mon poing se serra et mon coeur se mit à battre fort, plus fort. Encore plus lorsque j'entendis des pas et des grognements dans mon dos. Un gobelin, armé de sa batte à clous, m'avait repéré et s'avançait lentement vers moi. Ca n'était qu'un gobelin, mais je n'avais rien pour me défendre. Je cachai une de mes mains sous mon manteau, cherchant à effrayer le monstre en lui prédisant que j'allais décocher une arme. Il s'arrêta, me fixa sans trop comprendre. Alors je dégainai ma minuscule dague. Il eut un geste de recul, puis se rendit compte du subterfuge. Et il se mit à rire en faisant des pas dans ma direction. J'allais devoir courir. C'était le sol choix qui s'offrait à moi.

Foutu lichen.
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MessageSujet: Re: Tomber à pic - Zorua  Tomber à pic - Zorua EmptyLun 15 Jan - 18:31


Tombé à pic
malon et zorua

« La modération des personnes heureuses vient du calme que la bonne fortune donne à leur humeur. »
Il n’y avait rien aux alentours qui pouvait perturber son vol. De tous les moments de ses voyages, c’était sans doute celui-ci qu’il préférait le plus. Sentir le vent caresser ses belles plumes nuits. Sentir qu’il pouvait dominer les zéphyrs et les hauteurs. Il n’y avait rien de plus agréable à son gout. Ses ailes noires battaient pour maintenir le vol stable, son arc pendant au-dessus du vide. Il semblait las, ivre –encore une fois- et il se permettait même de boire les dernières goutes de bières en chemin. Qui pouvait lui en tenir rigueur ? Il lui fallait bien ça pour supporter son seigneur. Il revenait avec les informations qu’il souhaitait, certes. Mais, elles sont maigres et elles manquent de profondeur. Ce n’était que des rumeurs, des ragots sans fondements qui ne satisferont pas Azanor. Lui qui aimait l’information exacte et précise, Zorua se voyait mal lui confier un potin de pilier de comptoir. Quelque part, il savait ce qui l’attendait en rentrant. D’où le fait qu’il ne soit pas si pressé que ça et que son vol n’avait pas un rythme effréné. Si les apparences laissaient présager qu’il n’était pas sur ses gardes, c’était tout l’inverse qui se produisait dans son esprit. C’était sa façon de piéger les autres. Un joli mensonge pour leur donner de l’espoir. Car si ce n’était pas le cas, s’il n’était pas attentif à sa méfiance, ses doigts ne serreraient pas aussi fort son arme comme ils le font maintenant.
Les monstres s’agitaient beaucoup depuis peu, le voilà son ragot. Si bien que le peuple racontait que les abords de la Grande Forêt d’Hyrule étaient maudits. Des ombres s’agitaient la nuit, de vagues silhouettes dessinaient par la luminescence des torches que portaient les plus braves. Ils disaient l’avoir vu de leurs propres yeux, les forces de Ganon revenir pour semer le chaos une fois de plus sur les terres du royaume. Zorua n’allait pas s’amuser à arracher les yeux de ses voyeurs pour le prouver à son maître. Alors, il se contentait de les croire, avec un rire moqueur et hautain. C’était ridicule, il n’y avait pas plus sûr que les terres d’Hyrule. La princesse se chargeait de les protéger, et l’esprit d’un Seigneur Noir revanchard pouvait être contré une deuxième fois. Non, vraiment, le corbeau estimait qu’il n’y avait pas à s’en faire. Il avait croassé tellement fort qu’une bagarre s’était déclenchée dans l’auberge et il avait été mis dehors. D’où la raison pour laquelle il avait encore sa pinte dans les mains. Il l’avait payé, elle était à lui.

Bien qu’elle était vide maintenant, et elle ne lui servait plus à grand-chose. Il l’avait jeté par-dessus son épaule, se moquant pertinemment que quelqu’un pourrait la prendre sur la tête. C’était autre chose qui avait attiré son intention. Arrivé dans les Plaines d’Hyrule, un hennissement de cheval terrifié était parvenu à ses oreilles et Zorua avait baissé la tête en contre-bas pour voir ce qui se passait. Ses ailes se mirent à battre bruyamment pour maintenir la position. Le cheval qui avait clamé sa terreur sortait du bosquet en galopant. Une selle sur le dos sans cavalier, ce qui lui avait permis de déduire rapidement qu’une personne avait des ennuis en bas. Il aurait pu passer son chemin, continuer et ne pas risquer d’avoir du retard sur son rendez-vous. Cependant, le corbeau n’écoutait que son courage et son bon cœur. Alors il plongea dans la forêt, atterrissant non loin de cette tignasse rousse qui se faisait menacer par un Bokoblin. La précipitation de son intervention faisait que ses ailes avaient ébouriffé la crinière de feu de la demoiselle, mais Zorua n’y avait pas prêté attention. A la place, il avait rapidement bandé son arc pour décocher une flèche en direction du monstre. Il n’avait pas pris le temps de viser, il s’était contenté de l’avertir. Il avait attrapé une deuxième flèche dans son carquois, son plumage tendu derrière lui pour prouver à quel degré sa tension était élevée. Son regard verdoyant était aussi un indicateur. Il aurait peut-être du croire ses soûlards au lieu de se moquer d’eux.

Cette fois-ci, Zorua avait pris son temps pour viser. Il avait même cessé de respirer pour que le mouvement de ses poumons n’entrave pas la trajectoire de la flèche. Puis sans vaciller, il avait tiré. La flèche était venue se planter entre les deux yeux du Bokoblin, de quoi lui laisser peu de chances de survivre. Il avait abaissé son arc une fois que le monstre ne donnait plus signe de vie et ses ailes avaient fini par se détendre en se repliant dans son dos. Le corbeau retrouvait une respiration calme après toute cette précipitation et seulement maintenant, il s’occupait de la jeune fille qu’il venait d’aider. « Permettez ? » demanda-t-il en lui tendant la main pour l’aider à se ressaisir.
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MessageSujet: Re: Tomber à pic - Zorua  Tomber à pic - Zorua EmptyMar 16 Jan - 21:38

TOMBER A PIC
ft. Zorua

Le Bokoblin se dressait devant moi en se marrant. Moi, je tenais fermement ma petite dague entre mes fins doigts. Enfin... Fermement... J'étais plutôt tremblante comme une feuille. Je ne perdais pas le monstre des yeux et reculais d'un pas tandis qu'il avançait d'un. Je me sentais vraiment ridicule. Surtout que ces monstres traînaient rarement seuls. Là pour le coup, j'étais chanceuse dans ma malchance. J'aurais très bien pu tomber dans une embuscade avec un Bokoblin noir, qui sont plus puissants que les rouges. Malgré l'adrénaline emplissant mes veines, je n'avais pas le courage de l'attaquer. Juste de le fixer en attente d'un miracle.

Je quittai le monstre des yeux instant à la recherche d'Hateya. Je fouillai la plaine du regard, espérant la retrouver. Je crus l'apercevoir au loin, broutant sur la cime d'une colline verdoyante. Un grognement s'échappa d'entre mes lèvres. J'avais la patience avec les animaux certes, mais là j'étais particulièrement dans de beaux draps et ça me prouvait qu'on ne pouvait pas toujours leur faire confiance.
Alors, je décidai de prendre mon courage à deux mains. Je pris une grande inspiration, visant à me donner de la force et de l'énergie, et tandis que je me préparais à prendre mes jambes à mon cou, un geste brusque attira mon attention. Une silhouette sombre se dressa entre moi et la bête, débarquée de nulle part comme par magie. Je constatai rapidement -comment les omettre- les immenses ailes noires à l'envergure particulièrement large qui projetèrent du vent dans ma direction, fouettant ma chevelure et ma robe bleu ciel. Tant de précipitation que j'en tombai à la renverse. Un Piaf venait à ma rescousse ? Je ne me souvenais pas la dernière fois que la chance m'avait été donnée d'en rencontrer un. Jusqu'à récemment, pour moi, ils n'existaient que dans les contes que j'avais lu ou qu'on m'avait raconté. Ils sont si beau, presque irréel... Ces humains dotés du don de voler me faisaient follement envie à moi, pauvre terrienne.

Le Piaf décocha une première flèche, puis une seconde avec élégance, force et précision, sans rater une seule fois sa cible. Un frisson me parcourut à chaque coup que le monstre reçut avant de s'écrouler au sol. Le coeur battant, je ne pouvais détourner mon regard du cadavre gisant à terre. J'avais trop peur qu'il se réveille. Mais mon sauveur se retourna et me tendit une main, ou plutôt une aile, assurée. Moi, je baissai la tête et mes joues rougirent légèrement. Je me sentais faible et bête. C'était un peu le cas d'ailleurs, ne sachant même pas tenir un couteau. Lui, en deux flèches il avait mis ko un de ces monstres qui me terrorisaient. J'acceptai néanmoins son aide et me relevai. Je rangeai ma dague dans son petit fourreau à ma ceinture et époussetai légèrement ma robe. Je... Enfin... Merci... lui adressai-je, confuse. Je n'étais pas si timide d'habitude, mais là, face à tant de prestance, je ne pouvais faire autrement. Je cherchai à reprendre de l'allure en me mettant bien droite. Néanmoins, je jetai un coup d'oeil dans le dos du Piaf, vérifiant que le monstre n'ait toujours pas bougé. Evidemment, c'était le cas. Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans vous. Ma jument m'a lâchement abandonnée, expliquai-je avec un petit sourire aux lèvres, presque amusée par cette situation et cette rencontre des plus cocasses. Mon nom est Malon.
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MessageSujet: Re: Tomber à pic - Zorua  Tomber à pic - Zorua EmptyMar 23 Jan - 23:47


Tombé à pic
malon et zorua

« La modération des personnes heureuses vient du calme que la bonne fortune donne à leur humeur. »
Qu’il rit, qu’il se moque, ce Bokoblin. Qu’il profite des derniers instants que les déesses lui accordent, car il ne verra pas le lever de la lune ce soir. Zorua était descendu en piquet pour faire face à cette monstruosité, aidant ainsi la pauvre demoiselle dans son infortune. C’est ce que le chevalier Altaric lui avait enseigné après tout. Toujours aidé son prochain, et en particulier les plus faibles que soient. Que cela ne servait à rien de les dominer, et qu’ils finiront par le lui rendre tôt ou tard. Le corbeau haïssait ces créatures autant qu’il détestait son géniteur ou Ganon. Bien que pour son père, cela soit une autre histoire puisqu’il ne lui souhaitait pas la mort contrairement aux deux autres. Cela ressemblait plutôt à de la rancœur. Une vieille rancœur qui faisait encore effet même vingt ans plus tard. Une fois que sa flèche était partie abattre la vie de cette créature, Zorua avait expiré. Il reprenait son souffle avec une pointe de soulagement. C’était fini. Ce fût bref ! Intense ! Mais définitivement terminé. Pour lui en tout cas. Car pour eux deux, cela ne faisait que commencer. L’ange noir s’était retourné en direction de la demoiselle, l’aidant à se relever. Elle avait accepté son offre. C’est à partir de ce moment que Zorua avait pu s’attarder sur son interlocutrice.
Charmant brin de jeune femme avec une quantité d’étoile rousse sur son visage. Elle semblait impressionnée par sa présence, mais il n’y fit pas vraiment attention. Il était plutôt concentré sur ce qu’elle disait. Et dieu sait que c’était difficile avec autant de gramme dans le sang. Le corbeau tenait bon, et ses ailes se tenaient prêtes à réagir s’il penchait un peu trop d’un côté ou d’un autre. Il avait retiré sa main pour croiser ses bras sur son torse pendant un instant. Le cheval ? Ah oui, le cheval. Celui qui lui avait mis la puce à l’oreille. « Difficile de compter sur une jument, n’est-ce pas ? Mais c’est un peu grâce à elle si je vous ai trouvé. Elle a une petite part de reconnaissance à avoir aussi ».

Zorua avait fait une moue légère à la fin de sa phrase. Il avait décroisé les bras, puis il s’était mis à marcher en direction du cadavre. Ses flèches étaient précieuses, il ne pouvait pas se permettre de les abandonner derrière lui. Aussi, il avait retiré celle qui s’était plantée dans le crâne du Bokoblin et il avait également récupérer celle qui s’était plantée dans la terre non loin de lui. Il avait sorti un morceau de tissu pour essuyer les pointes de chacune, puis il les avait remises dans son carquois. « Zorua, enchanté Malon » avait-il répondu avec un petit sourire en revenant vers elle après avoir récupérer son matériel.

L’ange noir avait un petit air moqueur semblerait-il, mais la fatigue avait pris le dessus et il ne se sentait pas dans la capacité de redécoller tout de suite. Ce n’était pas plus mal, il pouvait en profiter pour s’assurer qu’un autre monstre n’importunera pas la demoiselle par vengeance. Il était revenu à côté d’elle, ne sachant quoi lui dire. « Je vous raccompagne ? Rien ne me presses et tant que vous ne serez pas de nouveau sur votre selle, vous serez une proie facile si jamais d’autre Bokoblin traine dans les environs ». Simple mesure de précaution selon lui, il n’y avait pas de raisons d’y voir un geste visant à l’atteindre personnellement ou quoi que ce soit. Et puis, peut-être bien que cette rencontre plutôt cocasse était l’aubaine pour une nouvelle amitié. Il ne prenait pas assez le temps de s’intéresser aux autres, ni même à ce qu’il faisait. Ce qui, d’ailleurs, le poussa à s’interroger quant à sa présence ici. « Que faisiez-vous dans ses bois au faites ? » lui demanda-t-il poliment, ne résistant pas à l’envie de savoir. Il analysait sa dague et ses habits. De toutes évidences, elle n’était pas équipée pour être une guerrière. Une éleveuse peut-être ?
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